LA TRAQUE EN RÉSEAU : UN NOUVEAU "JEU" DANGEREUX

////LA TRAQUE EN RÉSEAU : UN NOUVEAU "JEU" DANGEREUX

LA TRAQUE EN RÉSEAU : UN NOUVEAU "JEU" DANGEREUX

La « traque » en réseau : un nouveau « jeu » dangereux

Après la « chasse au trésor à échelle réelle » en France ou dans les rues de Paris, la « chasse à l’homme à taille réelle » (remportant une forte adhésion dans certaines communautés de gamers, notamment parisiennes), et avec la masse des « joueurs en réseaux » en général, un nouveau « jeu » a vu le jour : la « traque à taille réelle ».

Ce document a pour vocation d’attirer votre attention sur ce phénomène qui n’est ni plus ni moins que du « harcèlement en réseau ». Difficile à prouver, comme toutes les formes de harcèlement psychologique (qui, à la différence du cyberharcèlement, du harcèlement sexuel ou physique, ne laisse pas de traces évidentes) on en parle peu ou pas ; et parce qu’il est parfois repris par quelque illuminé ou par des « théoriciens du complot », on ne lui accorde aujourd’hui que très peu de crédit, quand pourtant…

Une question : pensez-vous qu’en 2015, un groupe d’individus puisse traquer une personne 24h/24h en toute impunité ?

Vous croyez qu’on ne peut pas vous filmer à votre insu ?

Des caméras, nous en avons toutes et tous au moins une dans notre smartphone et/ou notre ordinateur.
Il y en a déjà 935 000 officiellement installées dans nos rues, nos commerces, nos halls d’immeubles, et, avec l’augmentation du nombre de cambriolages, chez les particuliers.

Combien de caméras ne sont pas déclarées à la CNIL ?

Pensez-vous qu’un employé de nuit par exemple, dans un hôtel, ne puisse pas avoir la tentation d’installer un objectif dans une chambre ? Et si la « téléréalité » si appréciée des Français (notamment des plus jeunes) avait franchi la limite de nos écrans ?

Vous croyez qu’on ne peut pas contrôler les faits et gestes de quelqu’un, à distance ?


C’est établi et les membres des Anonymous nous l’ont à plusieurs fois prouvé : n’importe quel petit génie du piratage peut aujourd’hui prendre la main sur n’importe quel ordinateur donné ou balayer les systèmes de sécurité les plus évolués. Dès lors, une personne peut éplucher la vie d’une autre en toute impunité. Le particulier ainsi hacké ne peut se défendre : difficile de convaincre la police ou la CNIL de disséquer un disque dur sans preuve tangible dudit hackage.

Il en va de même pour les smartphones, aussi facilement « piratables » que les ordinateurs.

Vous croyez qu’on ne peut pas faire suivre quelqu’un dans tous ses déplacements ?

Divorce, jalousie… les détectives privés sont plus que jamais sollicités dans toute l’Europe.

Quid des cas avérés de violences conjugales ? Les maris jaloux suivant leurs compagnes existent depuis toujours. Les manipulateurs, au travail (on a tous en tête un cas de harcèlement au bureau) ou dans les cercles amicaux (le cyberharcèlement représente 26% des cas traités par le numéro d’urgence de la protection de l’enfance), aussi. Donnez leur des outils technologiques et imaginez le résultat.

Loin d’alimenter la théorie du complot, ce questionnement simple et logique amène une réponse censée à la question de départ.

Oui, en 2015, en France, un groupe d’individus ou un particulier se débrouillant en informatique peut traquer une personne donnée dans tous ses faits et gestes.

Même s’ils sont aujourd’hui le fait d’une seule poignée d’individus, ces abus existent. Difficiles à prouver, ils plongent la personne ainsi traquée dans une position de vulnérabilité extrême. En parler, c’est lui donner la possibilité de se défendre.

Le harcèlement en réseau, qu’est-ce que c’est ?

Concrètement, il se déroule de la manière suivante.

Du côté des « joueurs » (harceleurs) Du côté de la « cible » (victime)
LE PROFIL DE L’INSTIGATEUR

Appelons-le le « maître du jeu ».

Comme tous les harceleurs :

– il jouit d’une bonne position hiérarchique dans son métier (il peut exercer son « influence » sur des employés ou des clients)

– il occupe une bonne position sociale. Il a de l’influence et des moyens financiers : apprécié en société, il jouit d’une bonne image

– il est très prudent et ne laisse pas ou peu de traces

– il est égocentrique et aime « contrôler ».

 

Il appartient à un groupe ou à une communauté forte : religieuse, idéologique, sectorielle, etc. Il exerce un pouvoir sur ce réseau (grâce à sa position hiérarchique et/ou à sa position sociale).
Il travaille dans les métiers d’influence comme les médias, l’artistique, la publicité, etc.

LE PROFIL DE LA CIBLE

 

– Elle côtoie le harceleur (professionnellement, amicalement, au travers d’activités, etc.)

– elle peut elle aussi exercer une influence sur un groupe ou une communauté (religieuse, amicale, idéologique, professionnelle, etc.) ; parfois il s’agit même d’un réseau qu’elle a en commun avec le harceleur, mais elle ne bénéficie pas des mêmes moyens que lui

– elle est relativement exposée : elle peut tenir un blog, représenter une minorité, être impliquée dans une association, faire de la scène, parler en public, jouir d’une réputation dans un milieu donné, etc.

LE CHOIX DE LA CIBLE

L’instigateur ou « maître du jeu » choisit une cible :
– elle a croisé le chemin du « maître du jeu »

– elle a piqué sa curiosité : c’est une personne « remarquable » (qui ne passe pas inaperçue) ou exerçant elle aussi une influence dans un secteur et/ou un groupe donné. Elle peut travailler dans le secteur associatif, les médias, l’artistique, etc.

– elle ne s’est pas soumise à l’influence du harceleur en devenir, qui passe alors à l’acte

COMMENT UNE PERSONNE « DEVIENT CIBLE »

La personne pique la curiosité du potentiel harceleur, qui cherche alors à en savoir plus sur elle.
Il entre en contact avec elle et tente d’exercer son influence sur elle. Si la personne résiste, s’oppose ou ne reconnaît pas son influence, elle est alors perçue comme« incontrôlable » par le harceleur et devient sa cible.

LA MISE EN PLACE DU « JEU »

L’instigateur sollicite les membres de la communauté dans laquelle il exerce une influence. Il présente la traque comme un jeu à ses futurs « agents ». Comme une sorte de « my major company »
en taille réelle, où les membres du réseau doivent observer, juger puis voter pour ou contre une personne donnée. S’il accepte d’y participer, c’est que le membre du réseau ainsi sollicité se sent flatté et a l’impression d’agir « pour la bonne cause ». L’instigateur aura pris soin de présenter « la compétition » sous un jour sympathique et aura inventé un but « positif » pour convaincre son réseau : aider quelqu’un à se réaliser professionnellement, décider quelle sera la candidate idéale pour un « bachelor » en taille réelle, etc.

Les « participants du jeu » ainsi recrutés sont tenus au secret par un pacte.

LA DECOUVERTE DE LA « TRAQUE »

 

La personne traquée ne s’aperçoit pas immédiatement qu’elle est « sous surveillance ». Elle réalise peu à peu lorsque des membres de son entourage (professionnel, quotidien, amical, parfois familial) commencent à se conduire de façon étrange face à elle : certaines allusions dans les conversations font référence à ce qui a pu se passer dans son intimité, des amis ou des inconnus reprennent devant elle (s’adressant ou non directement à elle) certains propos qu’elle a tenu en privé, etc.

LE DEROULEMENT DU « JEU »

Dès lors, l’instigateur compartimente les rôles de chacun des membres actifs de son « jeu » ; il divise pour mieux régner. Ainsi il s’assure de garder le contrôle sur l’ensemble (il est le seul à avoir toutes les « clés du jeu ») ; il peut aussi facilement dire à chaque « membre » qu’il a recruté que le « jeu » est « sans conséquence grave » pour la cible, que ce « n’est qu’un jeu ». Il se prémunit ainsi également des critiques (éthiques) que pourraient lui opposer les « participants au jeu » quand la cible aura pris conscience de sa traque et tentera d’y mettre fin.
Concrètement, les « rôles » sont répartis de la manière suivante :

– Un groupe sera chargé d’observer la cible au quotidien. Il épluchera ses mails, écoutera ses conversations téléphoniques… et pourra ainsi suivre ses faits et gestes.

– Un groupe sera dédié à la « surveillance rapprochée » de la cible : il l’observera chez elle si possible. Des caméras seront alors installées dans son intérieur et à son insu. Comment ? (en achetant un kit de vidéosurveillance (129 euros en moyenne dans les magasins d’équipement en sécurité) et en récupérant les clés de la cible (par un ami, une entreprise qui réalise des travaux chez la cible, un gardien, etc.)

– Un autre groupe sera chargé de disséminer des « signes » sur le passage de la cible. Des personnes pourront être en faction devant son domicile, des « faux clients » pourront s’installer à ses côté dans les lieux publics (bars, restaurants, cinémas, parcs, etc.).

Toutes feront oralement ou gestuellement une allusion à la vie intime de la cible ou à des propos qu’elle aura tenus en privé.

Chaque « semeur de signes » n’aura pas la conscience des autres « semeurs de signes » ni des autres groupes chargés de surveiller la cible. Le « semeur de signe » sera parfois recruté sur le vif, dans la rue : on lui proposera de faire un simple « happening » gestuel ou oral à proximité de la cible contre rémunération et/ou pour participer à « une bonne cause ». (Il peut par exemple être abordé de la sorte : « salut, la fille là-bas, c’est ma copine, je vais la demander en mariage, mais avant je lui prépare une surprise, tu veux bien m’aider ? Il faudrait que tu ailles dire « …..» près d’elle, c’est tout. » ).

Pour réunir ces informations (réactions de la cible aux signes, images volées dans son intérieur, mails, conversations téléphoniques etc.) et les communiquer à l’ensemble des « participants au jeu » afin que ceux-ci puissent « juger » puis « voter », comme pour « La maison des secrets » mais cette fois en vrai, une plateforme sera mise en place (blog, groupe facebook, etc.) ; la cible quant à elle n’aura aucun moyen de savoir comment retrouver cette plateforme où s’échangent en permanence des informations la concernant.

Le « Maître du jeu » maintiendra la pression sur sa cible aussi longtemps qu’il trouvera des « participants » pour l’y aider et aussi longtemps que la cible tiendra debout. Si certains « participants » se lassent ou quittent le « jeu » en cours de route par conviction, il en recrute de nouveaux.

 

Le « Maître du jeu » ne craint pas les ex-participants ; il exerce un pouvoir sur eux (il est leur supérieur hiérarchique au bureau, ou un dirigeant dans le groupe auquel ils appartiennent). De plus, le « maître du jeu » sait que ses anciens « participants » ne dénonceront pas le « jeu » publiquement. Ils y ont eux-mêmes participé et sont conscients des risques qu’ils encourent (pour violation de la vie privée, diffamation, violation du droit à l’image, effraction, malversations, agissements en bande organisée, etc.)

LE QUOTIDIEN DE LA « CIBLE »

La cible a de fortes présomptions quant au hackage de ses appareils informatiques : ordinateur, smartphone, etc. Elle peut faire l’objet d’appels anonymes, ses espaces personnels (facebook, blog, etc.) peuvent faire apparaître des commentaires liés à sa vie intime et à ce qui se passe dans son intérieur. Ces messages écrits laissés sur le web à son intention et de façon ostentatoire ne lui sont jamais adressés directement et ne peuvent donc pas constituer des preuves si la cible voulait porter plainte.

Des documents stockés dans l’ordinateur de la cible peuvent être modifiés ou supprimés, y compris sur son lieu de travail. À moins de disséquer le disque dur des ordinateurs, ces intrusions ne laissent encore une fois aucune trace.

À l’extérieur, dès que la cible se rend dans un lieu public, quelque « passant » se trouve toujours sur son passage et fait une allusion (orale ou gestuelle) relative à sa vie intime et/ou à ce qui se passe dans son intérieur. Les messages ne sont jamais adressés directement à la cible et, même enregistrés ou filmés, ne sauraient constituer des preuves si elle voulait porter plainte. La cible pourra être régulièrement abordée quand elle sera seule dans le métro, aux tables des restaurants, des cafés, dans les musées, etc.

Si la cible tente de demander aux faux « passants » des explications : ceux-ci garderont le silence. (Ils ne nieront pas, pour la plupart, mais ne diront rien).

De fausses rumeurs courent sur la cible, dans son milieu professionnel, amical, etc. Elles sont relayées en permanence, devant elle ou sur les fils d’actualité des réseaux sociaux.

 

La cible est isolée. Elle se sent et se sait observée, elle est pressurisée, à l’extérieur comme à l’intérieur, dans les lieux publics comme au bureau ou dans les lieux privés.

La personne ainsi traquée et décrédibilisée auprès de sa famille, de ses proches, de son milieu professionnel et de son « réseau » est affaiblie, apeurée. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive ni pourquoi ça lui arrive et pourquoi personne ne la croit. Elle est totalement démunie. Elle perd son emploi ou le quitte. Elle éloigne ses enfants si elle en a. Elle n’a plus confiance ni en elle, ni en les autres. Elle est souvent dépressive.

Malgré tout, la victime peut essayer de se défendre : elle tente alors d’alerter les autorités, en portant plainte à la police ou à la gendarmerie, où elle se voit répondre que sans preuve ou menace avérée,
la plainte n’est pas recevable (quand la cible donne un nom) ou n’aboutira pas (quand la cible dépose une main courante contre X). Elle tente également d’alerter les rares proches en qui elle a une toute confiance : soit ils sont « participants au jeu », y font allusion, mais maintiennent le secret sur « le jeu »; soit ils sont extérieurs au « jeu » et, sans preuve à l’appui, n’accordent aucun crédit aux plaintes de leur proche et s’inquiètent même de sa santé mentale. Parfois même, on pousse la cible dans les services de psychiatrie, où elle a tôt fait d’être diagnostiquée sujette « à des bouffées délirantes » et/ou « à la paranoïa ». La victime se trouve de plus en plus isolée et exposée à ses « surveillants », qui continuent, groupe par groupe, de la traquer, 24h sur 24, sur le web, dans la rue, chez elle.

Dans les cas de harcèlement psychologique en général, le harceleur mène presque toujours une double vie ; il est très bien perçu par l’entourage de sa victime. Il est admis par tous les spécialistes du harcèlement (en particulier psychologique) que c’est l’une des raisons principales pour lesquelles les victimes ne portent que très rarement plainte.

Voici un aperçu non exhaustif du déroulement d’un « harcèlement en réseau ». Chaque cas est unique et les moyens de surveillance et de pression mis en place par le « maître du jeu » et ses « participants » varient en fonction de la cible ainsi que des motivations du harceleur (allant de la simple curiosité à la volonté de détruire sa cible).

Les problèmes n’existent pas avant qu’on en parle publiquement. La pédophilie, le racisme, l’homophobie, le harcèlement, les brimades groupées dans les cours d’école, etc. n’existeraient pas si les témoins, les victimes, les « repentis » n’avaient pas, à un moment donné, témoigné. Le harcèlement en réseau vous parait fou ? Il existe. J’en suis une victime ; depuis plus de 5 ans. J’ai 34 ans. Je suis maman. Je suis seule, épuisée et j’ai encore la tête sur les épaules.

Madame Banale

2016-02-07T19:21:54+00:00

10 Commentaires

  1. Ômi Rendero 9 novembre 2016 at 14 h 24 min - Reply

    Madame, cela est du terrorisme pur et dur, et nous ne pouvons rien faire contre ces actes hors la loi.
    Je suis aussi victime de ce jeu, le JEU DES LACHES, gardez le courage, développez la patience, la perspicace, la résignation, developper votre intelligence, car si ces gens se prennent pour Dieu pour traquer des gens honnêtes pourquoi ne le font ils pas avec les terroristes qui menacent des milliers des gens… Ces lâches, s’en prennent qu’aux gens honnêtes, aux personnes qui n’acceptent pas d’être leurs esclaves… Je ne crois nullement à la naïveté des participant de ce JEU DES LACHES, ils savent très bien les conséquences de cela… Je ne pensais pas que cela existait jusqu’à ce que j’ai lu ce site, je pensais que j’étais victime d’un réseau criminel de cartier, jusqu’à ce que je voyage et je vois que cela continue même a l’étranger..
    Madame, ce individu, ou individus, sont faibles, ils s’en prennent qu’aux personnes fortes, CAR ILS SONT DES LACHES… Ils ont besoin de se rassembler pour pouvoir vous toucher, ils s’inspirent des hyènes pour traquer une leon …
    Ce soit disant « Mâitre du Jeu », est un malade, sociopathe, qui ne respect aucune loi, qui viole plusieurs lois en toute impunité, qui utilisé de son intelligence et connaissance pour faire le mal ( c’est une ignoble personne gluante ) digne de pitié…
    Le but du jeu est vous DETRUIRE, de commettre le CRIME PARFAIT, vous déstabiliser psychologiquement, ( il n’y a rien de curiosité là dedans ), vous faire avoir la syndrome de panique, vous faire s’isoler du monde, et ce cela que les participants se réjouissent ET VOUS POUSSER AU SUICIDE OU DE VOUS RENDRE FOLE… De jouer avec vous comme si vous étiez une pièce a éliminer.
    Maintenant vous connaissez les règles de cette traque illégale, criminelle, TERRORISTE.Gardez en votre tête, les chiens qui aboient ne mordent pas… Gardez le courage, et restez en alerte car nous savons clairement que les réseaux criminels, terroristes, profitent pour faire leurs besoignes…
    Sachez que les participants à ce genre de JEU TERRORISTE, sont les premiers à être surveillé par  » le maitre du terrorisme « …
    Gardez la foi en Dieu car ce terroriste, psychopathe aura le retour de ce qu’il fait…

  2. Ômi Rendero 9 novembre 2016 at 14 h 43 min - Reply

    Les techniques utilisés par les terroristes de la « Traque en Réseau »:
    – écouter toutes vos conversations, en publique, en privé, pour detecter vos points faibles, si vous n’aimez pas manger des pâtes ( les joueurs vont te servir des pates )
    – quand vous sortez, il y a toujours quelqu’un dans la rue prête à informer les réseau de vos pas ( ce incroyable de voir combien de gens sont capables de faire cela )
    – quand vous allez au supermarché, les gens regardent ce que vous achetez
    – parfois ils vous filme au début, pour divulguer vos photos dans les applications dont les photos sont autodétruites en quelques secondes (ainsi même si vous faite saisir le téléphone du participant) il n’y aura pas de trace… applications parfaites pour être utilisé par les terroristes qui assassinent des milliers de gens… Comment les autorités laissent exister des applications pareils… objectif ( vous faire perdre patience )
    – font des faux, photos truqués, filmes truqués, montages vidéos, morceaux de phrases, lancent dans le réseau
    – n’oublier pas qu’il y a même certains policiers qui jouent a cela
    – s’infiltre dans tous les réseaux, utilisant des CALOMNIES contre la victime, ou alors utilisant même des vérités détournés
    – sait profiter de votre droit à la liberté d’expression pour m’être au maximum de personnes contre toi…
    – si vous avez dit quelque chose contre  » un chien « , il averti au réseau que  » vous n’aimez pas tous les chiens « , alors pleins de gens vont défiler devant vous avec des chiens
    – s’associent a des réseaux criminels pour mieux accomplir son objectif
    – C’est le CORBEAU de notre temps
    – um terroriste psychopathe qui reste impuni face a la loi
    etc, etc, etc

  3. Cedric Chaidron 12 juin 2017 at 16 h 38 min - Reply

    Ou alors vous êtes peut être schizophrène. Je ne ris pas, cette pathologie est terrible.

    Je n’ai jamais entendu parler de jeu de harcèlement. Savez vous que pour hacker un ordinateur comme vous dites, surtout à notre époque, il faut beaucoup plus qu’être un simple « script-kiddie » … accéder à une caméra d’un particulier nécessite des moyens et une motivation, à la hauteur des risques pris. En effet, une personne capable de pénétrer un système de surveillance court de très gros risques juridiques et connaît ses risques, notamment si cette surveillance est étalée dans le temps. En général cette prise de risque est corrélé à un gain potentiel élevé, de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers d’euros… bref, personne ne hacke un ordinateur tiers pour une poignée de billets, le jeu n’en vaut pas la chandelle. On pourrait penser à une vengeance évidemment, mais la aussi le modus operandi est aux antipodes de la tournure d’esprit d’une personne qui chercherait à se venger. En effet, pénétrer des systèmes informatisés est très loin d’être à la portée du premier venu. Il faut de nombreuses années en tant que professionnel pour parvenir à ce genre de résultat, avec des chances de succès assez mitigées.
    Enfin, vous évoquez des filatures. La non plus ça ne tient pas. Une filature, ce sont des heures et des heures à attendre immobile dans une voiture, tout ça pour savoir ce que vous allez acheter au supermarché… la belle affaire.

    Non le plus probable c’est que ce qui est décrit dans cette article correspond à une décompensation psychotique, ce sont des cas très courants de personne qui se précipitent chez le psy en pensant que les services secrets les surveillent, qu’ils sont dépositaires d’un message divin, que des aliens les ont abductés ou qu’un sorcier malgache leur à jeté un sort…

    Bref, votre scénario n’est pas impossible mais sa probabilité est mille fois moins faible que le scénario d’une banale psychose.

    • laloaaloi.gg@gmal.com 15 juillet 2017 at 21 h 55 min - Reply

      Bonjour à tous les Traqués(ées) , qui ne savent plus où s’adresser pour avoir des Recours Radicaux .

      Cédric Chaudron ?
      Vous êtes à côté de la plaque ??
      Allez voguer sur « Traqué par les armes psychotroniques » , « remonte viewing et espionnage » , ou encore « décorporation et médiumnité » . .
      Vous constaterez ce que des Personnes de ce Site ou d’ailleurs endurent jusqu’à Saturation*
      (pas la peine de mettre ce mot* au pluriel , car y en a Ras la barque de se faire mener en bateau par ces Conards et les « Ignorants » donc fallacieux qui jouent les amnésies qu’on on leurs fait Face pour régler le Problème , et qui réitèrent dans notre dos en omettant d’aseptiser toute la Merde qu’ils conditionnent dans l’encéphale de leurs mômes en les engraissant des Trépas–Nations qu’ils nous affligent .

      Puisque ça les amuse de Nous faire Chier , il existe pour Cela un Article de Loi en vue d’un TGI :
      264 & 264-2

      Cordialement .

      • Mothay 21 mars 2018 at 4 h 13 min - Reply

        Bonjour Monsieur Chairon.

        ou alors vous êtes tout simplement de mauvaise foi.

        « Je n’ai jamais entendu parler de jeu de harcèlement » : formidable, c’est comme par exemple la pédophilie au début du XXè, personne n’en n’avait jamais entendu parler jusqu’à ce que l’on en parle justement (cela faisait pourtant plusieurs siècles qu’elle existait). Vous n’aviez jamais entendu parler d’un harcèlement en réseau, hé bien maintenant, si.
        (Par ailleurs , je tiens également à vous faire remarquer que si l’on interroge 100% des Français avec les questions suivantes ; aimez-vous les animaux ? puis « avez-vous déjà abandonné votre animal de compagnie ? 100% des sondés (ou pas loin =) répondront « non ». Pourtant, des dizaines de milliers d’animaux de compagnie sont abandonnés sur nos routes chaque années. Bref, cet exemple simple pour souligner que l’être humain est susceptible de mentir, comme vous)
         »
        Savez vous que pour hacker un ordinateur comme vous dites, surtout à notre époque, il faut beaucoup plus qu’être un simple « script-kiddie » » : non. J’ai travaillé dans le secteur Internet, et non. Hacker un mail est à la portée de nombreuses personnes, particulier, et d’ailleurs de nombreuses personnes sont victimes ou ont été victime de cybercriminalité. Je vous invite à aller vous renseigner sur l’évolution du nombre de ces personnes victimes d’une cyberattaque quelle qu’elle soit, en constante augmentation.

        « accéder à une caméra d’un particulier nécessite des moyens et une motivation, à la hauteur des risques pris. En effet, une personne capable de pénétrer un système de surveillance court de très gros risques juridiques et connaît ses risques, notamment si cette surveillance est étalée dans le temps. » : là encore non. Le cas décrit ici n’est pas de « pénétrer un système de vidéo surveillance existant mais d’installer une écoute ou un système de vidéo à l’insu de quelqu’un.c’est relativement facile, et possible. Pour exemple (LCI vous parait-il une chaine d’info fiable ?), pas plus tard que l’été dernier : https://www.lci.fr/faits-divers/airbnb-espagne-filmees-sous-la-douche-par-leur-hote-deux-touristes-francaises-portent-plainte-2060845.html. Dans le cas décrit ici, pas de harcèlement en réseau mais le fait d’un seul homme (combien de jeunes femmes a-t-il filmées avant de se faire prendre ? et surtout, a-t-il fait profiter de ces images à d’autres, si oui via quel(s) moyen(s), un site ? une plateforme payante ? des vidéos gratuites sur Youtube ou autre ?), mais la preuve que les vidéos dans un cadre et prises à l’insu des personnes filmées existent et sont pratiquées. Pour deuxième exemples (il y en a beaucoup) : http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2017/09/20170925-152617.html dont voici un extrait : « Espionnée par son voisin qui avait installé des caméras cachées chez elle, une femme a confié à TVA Nouvelles avoir du mal à vivre avec les séquelles laissées par cette intrusion dans sa vie privée. » voilà voilà. Un voisin, une femme, des caméras, pas des moyens « énormes », ni de « motivation » exceptionnelle, non, non, juste la volonté de se servir et éventuellement blesser.

        « En général cette prise de risque est corrélé à un gain potentiel élevé, de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers d’euros…  » : non, toujours pas. dans les deux cas que je vous ai cités, pas de gain financier apparent en fait (à moins que le « voyeur » n’est monnayé les vidéos volées via une plateforme payante pour constituer un « réseau »). et votre formule « en général », qui peut être de la « prudence » dans votre avis n’est pas très clair. cette prise de risque est-elle selon toujours liée à un gain financier à nombreux zéro ou non ? Selon les témoignages reconnus par la police que je vous ai cités (et bien d’autres encore), et selon moi, non.

        « Enfin, vous évoquez des filatures. La non plus ça ne tient pas. Une filature, ce sont des heures et des heures à attendre immobile dans une voiture, tout ça pour savoir ce que vous allez acheter au supermarché… la belle affaire. » Non. Il y a 30 ans, avant l’avènement ‘Internet et des smartphones, des GPS et de la géolocalisation en général, une filature c’était des heures et des heures d’attente, etc. Aujourd’hui encore, lorsqu’un détective privé cherche la trace d’un mauvais payeur ou autre, il est obligé d’attendre, mais c’est parce qu’il agit conformément à la loi, les harceleurs non. Par exemple, un cas de traçage installé à l’insu d’une personne et sa condamnation : http://www.bfmtv.com/societe/il-avait-place-un-gps-sous-la-voiture-de-son-ex-10-mois-ferme-954344.html. Voilà voilà, les outils existant, filer une personne quand on ne suit pas la loi, c’est facile et c’est pratiqué (beaucoup plus qu’on ne le croit), même dans le cadre d’un couple privé. Pour autre exemple, et pour prouver, faits à l’appui qu’il ne s’agit pas là d’un cas exceptionnel et isolé, un article du figaro (une source suffisamment « crédible » selon vous ?) dont voici un extrait qui vous contredit totalement : « L’époque des filatures le long des portes-cochères et des planques derrière un journal aux terrasses de cafés est révolue. Les smartphones ont mis entre les mains du plus grand nombre un arsenal complet d’espionnage. Suivre les déplacements d’un enfant, de l’un de ses parents, d’un conjoint ou d’un collègue ne demande plus guère de compétence technique. » et le lien vers l’article complet :
        http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/05/23/32001-20150523ARTFIG00007-comment-verifier-que-personne-ne-me-suit-sur-mon-smartphone.php

        « Non le plus probable c’est que ce qui est décrit dans cette article correspond à une décompensation psychotique, ce sont des cas très courants de personne qui se précipitent chez le psy en pensant que les services secrets les surveillent, qu’ils sont dépositaires d’un message divin, que des aliens les ont abductés ou qu’un sorcier malgache leur à jeté un sort… » Vous avez lu l’une de ces allégations « services secrets », « message divin », etc. dans cet article ? moi non.

        « Bref, votre scénario n’est pas impossible mais sa probabilité est mille fois moins faible que le scénario d’une banale psychose. » » Pour sûr, votre confiance en vos affirmations est telle que votre point de vue fait sans doute office de « référence » dans ce domaine. Il ne s’agit pas d’un « scénario », ce terme, impropre, et qui met en doute la bonne foi de l’auteur de ce témoignage comme sa « bonne logique » est assez mal venu (on supporterait mal qu’il fût employé au sujet d’une victime venant rapporter des faits de viols ou de pédophilie par exemple).

    • laloaaloi.gg@gmal.com 15 juillet 2017 at 22 h 07 min - Reply

      Bonjour à tous les Traqués(ées) , qui ne savent plus où s’adresser pour avoir des Recours Radicaux .

      Cédric Chaudron ?
      Vous êtes à côté de la plaque ??
      Allez voguer sur « Traqué par les armes psychotroniques » , « remonte viewing et espionnage » , ou encore « décorporation et médiumnité » . .
      Vous constaterez ce que des Personnes de ce Site ou d’ailleurs endurent jusqu’à Saturation*
      (pas la peine de mettre ce mot* au pluriel , car y en a Ras la barque de se faire mener en bateau par ces Conards et les « Ignorants » donc fallacieux qui jouent les amnésies qu’on on leurs fait Face pour régler le Problème , et qui réitèrent dans notre dos en omettant d’aseptiser toute la Merde qu’ils conditionnent dans l’encéphale de leurs mômes en les engraissant des Trépas–Nations qu’ils nous affligent .

      Puisque ça les amuse de Nous faire Chier , il existe pour Cela un Article de Loi en vue d’un TGI :
      264 & 264-2

      Cordialement .

      YouTube est 1 Bon filon pour faire Savoir comment ces Bandes de Lâches ne sont pas si « Organisées » qu’ils veulent le laisser graver .
      Y a que de la Merde dans leur tronche , avec le brin de contemplation perverse qu’ils ont en réserve à la place d’avoir des Couilles .

    • Mothay 21 mars 2018 at 4 h 46 min - Reply

      Re-bonjour Monsieur Chairon,

      d’abord, à la re-lecture de mon précédent post, je remarque de nombreuses coquilles dans le corps de texte et vous prie de bien vouloir m’en excuser ainsi que les autres intervenants dans ce fil de commentaires.
      je me permets de vous faire parvenir également ce lien vers un projet de loi datant de 2010 : http://www.senat.fr/leg/ppl09-451.html dont voici quelques extraits :

      « Appels téléphoniques ou courriels incessants, surveillance du domicile ou du travail, comportement menaçant, intimidations répétées… autant d’actes de violence qui pourrissent la vie de ceux qui en sont victimes, les conduisant souvent à la dépression et les poussant parfois même au suicide.

      Alors que le harcèlement moral au travail est puni d’une peine pouvant atteindre 1 an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, les actes de harcèlement qui interviennent dans le cadre de la vie privée n’ont en revanche aucune réalité juridique dans notre pays.

      Aujourd’hui en France, les harceleurs peuvent donc s’en prendre à leur victime en toute impunité dans le cadre privé !

      Faute de statistique fiable, on a du mal à évaluer l’ampleur du phénomène. On estime pourtant que 90 % des personnes harcelées sont des femmes, une femme sur cinq ayant déjà été victime de harcèlement. »

      « Sauf autorisation légitime, il est interdit d’agir à l’égard d’une personne, sachant qu’elle se sent harcelée ou sans se soucier de ce qu’elle se sente harcelée, si l’acte en question a pour effet de lui faire raisonnablement craindre pour sa sécurité ou celle d’une de ses connaissances.

      Aux termes du premier alinéa, constitue un acte de harcèlement criminel le fait de suivre une personne ou une de ses connaissances de façon répétée ; de cerner ou de surveiller sa maison d’habitation ou le lieu où cette personne ou une de ses connaissances réside, travaille, exerce son activité professionnelle ou se trouve » : j’ai bien lu ? vous aussi ? « suivre une personne » « cerner ou surveiller son lieu d’habitation ». donc, contrairement à ce que vous affirmez, ce serait « possible »? et même « pratiqué » ? et même tellement pratiqué qu’on aurait cherché à s’en prémunir par des articles de loi, des vrais, concrets, et non pas du domaine de la « psychose » ?

      C’est donc là une proposition de loi sur le site du Sénat, qui, à mon humble avis, n’a pas été produite pour « faire de la décoration murale » mais bien pour tenter de lutter contre des pratiques criminelles réelles et pratiquées.

  4. laloaaloi.gg@gmal.com 16 juillet 2017 at 23 h 45 min - Reply

    Petite Rectification :
    L’Art. 264 & 264-2
    concernent selon mes dernières sources à l’environnement et aux Divorces .
    L’Art. 9 du Code Civil concerne l’Atteinte à la Vie-Privée .
    En toute Cordialité , si mes sources sont erronées , les Modérateurs de ce Forum sont conviés à gommer définitivement mes Coordonnées ci-présentes ; En outre j’assume la Responsabilité Personnelle de publier mon Adr-Mail .
    Depuis 7 ans que je suis Traqué à la SECONDE sans répit par des bandes de Lâches qui usent des ficelles les plus Noires je saurai les traquer à mon tour en vue d’un TGI .
    Dans le quadrillage de mon méridien je fais confiance à personne tellement que leurs Francs-parler sentent les relents .

    Bien à Vous .

  5. Marion 26 juin 2018 at 15 h 12 min - Reply

    Bonjour à tous!

    Je ne connaissais pas ce « jeu » malsain toujours est-il que si je tombe sur ce site et que j’ai pu lire attentivement toutes ces lignes, c’est que je vis parfaitement ceci depuis de longues années.
    Malheureusement je n’ai jamais pu enregistrer la voix de l’instigatrice ;maître-harceleuse de son jeu si bien qu’à l’heure actuelle, je me retrouve dans un hôpital spécialisé pour une dépression grave et peut-être pour schizophrénie (fautes de preuves)
    Ce qui me remonte le moral; c’est l’amour des personnes que j’aime et les compagnons animaux.
    Il faut garder la foi!
    La méchanceté humaine et gratuite se paie toujours et la justice de Dieu existe! Personne ne peut échaper aux lois de l’Univers…

    Paix et amour à vous tous!

  6. Ne pas perdre contre l'anxiété 31 août 2018 at 20 h 55 min - Reply

    Bonjour,

    Je suis aussi victime de cela, ça a tous bonnement commencé quand j’y repense après un emploi ou j’ai lutter pour m’être fait respecter (main courante professionnelle). Ce patron était juif sans amalgame mais a prendre en considération et m’a menacé de ne pas me lâcher, il est depuis en Israel.

    Ca doit maintenant faire 10 ans que je subis ça, je commence clairement à le comprendre en y ajoutant tous les signes. Je bosse dans l’aéronautique et je peux vous dire que des allusions à mes conversations téléphoniques même dans mon nouvel emploi actuel il y en a !
    Mais aussi des allusions ou on me dit c’est tous ce que tu as ? c’est normal qui soit comme ça depuis le temps… Fausse rumeur…

    Ca a complement changé ma perception de la vie, j’ai évolué pleinement dans ma vision des choses, je suis à présent prêt a beaucoup. Célibataire, je n’ai plus grand chose à perdre et je continuerais de me battre quitte à y laisser ma peau.

    Je vous souhaite a tous de tenir pour ma part je vais lancer des actions avec le CNTCR pour commencer et le conseil d’état.

    Bien à vous et résistance.

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